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Comment réduire le risque de chute ? Quelques informations clés pour prévenir les chutes dans les escaliers.

Escalier tournant à 180 degrés
Temps de lecture estimé 9 min. Publié le 21.08.2018
La prévention des chutes avec AssiStep : Les chutes sont l’une des premières causes de mortalité. Selon l’Organisation mondiale de la santé, les chutes sont la deuxième cause de décès accidentel dans le monde. En France, 450 000 personnes de 65 ans ou plus chutent chaque année, entraînant ainsi environ 9300 décès (statistiques de santé publique France). On considère qu’une personne de plus de 65 ans chute en moyenne trois fois par an.
"En l'absence de sûreté, il n'y a pas de liberté"
Wilhelm von Humboldt
Les conséquences

Les conséquences des chutes sont nombreuses et souvent graves. Elles peuvent amener à de longs séjours hospitaliers et/ou à une admission en EHPAD. Le risque de chute est présent dans les activités de la vie quotidienne tout comme lors de la pratique de loisirs et activités sportives.

En développant son sens de l’équilibre, il est généralement possible de réduire le risque de chutes et de minimiser leurs conséquences.

Seulement, les personnes à mobilité réduite souffrent souvent de troubles de l’équilibre et leurs muscles ne sont pas suffisamment mobilisés. Dès lors, les conséquences des chutes peuvent s’avérer très sérieuses.

Les facteurs de chutes : risques intrinsèques et extrinsèques

On distingue chute de plain-pied (surface plane) et chute à un niveau inférieur (surface non plane). Certains facteurs de risques sont communs à ces deux types. Ces facteurs de risques peuvent être liés à des causes environnementales (extrinsèques), ou personnelles (intrinsèques). Les causes environnementales incluent par exemple un éclairage de mauvaise qualité, des obstacles au sol, des surfaces glissantes et irrégulières, des chaussures inadaptées, ou encore l’absence d’équipements d’aide à la mobilité adaptés. Les causes personnelles incluent entre autres, la crainte de chuter à nouveau ou même la prise de médicaments.

Les troubles musculosquelettiques comme l’ostéoporose, l’arthrose, l’hernie discale ou encore les troubles neurologiques comme la sclérose en plaques, les polyneuropathies, la paralysie cérébrale infantile, la maladie de Parkinson, l'épilepsie ou les AVC sont d’autres exemples de risques intrinsèques.

A cela s’ajoutent des facteurs tels la baisse de la vision, de l’audition et de l’équilibre, ou la faiblesse musculaire et les problèmes articulaires. Tous ces éléments contribuent à fragiliser la mobilité et le mouvement et doivent être pris en compte.

Résumé des différents facteurs de chute (causes environnementales) :
  • Un éclairage de mauvaise qualité
  • Une surface irrégulière
  • Une surface glissante
  • L’usage d’équipement d’aide à la mobilité inadaptés
  • Des tapis
  • Des cables au sols
  • L’absence de rampes d’escalier (sur un ou deux côtés)
  • Des vêtements trop longs ou trop larges
  • Des chaussures inadaptées
  • Des objets sur le sol, ou sur les marches
Pièce sombre
personne qui marche
Résumé des différents facteurs de chute (causes personnelles) :
  • Des troubles de l’équilibre ou des vertiges
  • Une faiblesse musculaire, une diminution de la force
  • Un démarche instable
  • Un manque d’exercice régulier
  • Une vision et une audition dégradées
  • La prise de médicaments
  • La peur de chuter à nouveau après un accident
  • Les troubles musculosquelettiques (ostéoporose, arthrose, hernie discale etc.)
  • Les troubles neurologiques (la sclérose en plaques, les polyneuropathies, la paralysie cérébrale infantile, la maladie de Parkinson, l'épilepsie ou les AVC).
horizon
médecine

Prévenir les chutes dans les escaliers

Si les chutes de plain-pied sont fréquentes, les conséquences d’une chute dans les escaliers peuvent être particulièrement graves. Aux Etats Unis, les escaliers sont à l’origine de 1900 morts et de 1.3 millions de visites aux urgences (sources du conseil de sécurité nationale des Etats Unis).

Après une chute dans les escaliers, la victime se sent souvent coupable. La chute survient souvent suite à un manque de sensibilisation à la sécurité, ou à une utilisation des escaliers trop précipitée. D’où l’importance d’une démarche de prévention des chutes.

C’est pourquoi nous avons élaboré une liste d’astuces à suivre pour monter ou descendre les escaliers en toute sécurité.

Quel que soit votre âge, concentration, calme et attention sont de rigueur dans les escaliers. Utilisez toujours la rampe, et si possible des deux côtés de l’escalier. Chez vous, assurez-vous qu’aucun objet n’encombre les marches. Utilisez en toute circonstances des chaussures robustes. Assurez-vous d’avoir une bonne vision d’ensemble de la cage d’escalier. Enfin, faites attention aux vêtements longs et larges, ces derniers pourraient vous faire trébucher.

Senior avec les mains sur les genoux

Prévention des chutes : quelles sont les règles de bonne conduite ?

  1. Etre concentré, attentif et calme lors de l’utilisation des escaliers
  2. L’utilisation des rampes
  3. Veillez à ne pas obstruer votre passage (pas d’objets au sol)
  4. Utilisez des chaussures robustes et adaptées à votre pied
  5. Assurez vous d’avoir une vision claire et dégagée
  6. Evitez de monter ou descendre les escaliers en étant trop chargé
  7. Evitez les vêtements trop larges

Quelles sont les conséquences d’une chute ?

Sur le plan physique, les conséquences incluent des contusions et hématomes, des entorses, des fractures et des lacérations.

Les fractures du fémur et de la hanche sont les plus fréquentes et le processus de réadaptation qu’elles demandent est long et fastidieux.

Sur le plan psychologique, qu’il s’agisse de séniors ou de personnes à mobilité réduite, une première chute se traduit souvent par une peur chuter à nouveau. Cette peur peut conduire la victime à réduire le volume de ses activités quotidiennes et aggrave ainsi la sédentarité et le manque d’équilibre.

La peur des escaliers et de la chute conduit la victime à éviter les escaliers. Elle peut alors se sentir enfermée dans son propre logement, isolée de ses proches. Si rien n’est fait pour réduire cette crainte, les conséquences peuvent aller jusqu’à la dépression et/ou l’exclusion sociale.

L’exclusion sociale et la perte de mobilité amènent la personne à perte confiance en elle-même et en ses capacités. Son indépendance et autodétermination s’amenuisent alors de plus en plus. Dans le pire des scénarios, elle a alors de plus en plus besoin de soins.

Conséquences physiques et psychologiques peuvent se combiner et former un trouble à part entière, comme c’est le cas dans le syndrome post chute et le syndrome post commotionnel. Dans le premier cas, la peur de la chute entraîne une complète désadaptation psychomotrice. La victime se crispe et peut même souffrir de tremblements axiaux ou périphériques. En cas de syndrome post commotionnel, suite à une commotion cérébrale, la personne souffre durablement de mots de tête, d’une perte de l’équilibre et parfois même d’une hypersensibilité au bruit et à la lumière. Ces symptômes peuvent aller jusqu’à la nausée, les vomissements, l’insomnie et durer plusieurs années.

En bref, les conséquences d’une chute comprennent :

  • Une attitude d’évitement conduisant à davantage de sédentarité et à une dégradation de l’équilibre (conséquences de la réduction du volume d’activités quotidiennes)
  • Des conséquences sociales psychologiques (dépression et exclusion sociale)
  • Des conséquences physiques (fracture du fémur, de la hanche, hématomes, entorses, lacérations)
  • Une moindre indépendance et autodétermination
  • Une baisse de la confiance en soi
  • Une augmentation du risque de dépendance
  • Une combinaison de troubles sensoriels, psychologiques et psychomoteurs (syndromes post chute et post commotionnel)

Une chute peut être grave. Il n’est pas rare que les victimes de chute soient longuement hospitalisées en orthopédie pour fracture fémorale, pelvienne ou de la nuque. Cette hospitalisation se prolonge souvent par un séjour en service de soins de suite et de réadaptation (SSR).

Tout particulièrement chez la personne âgée, ces accidents peuvent avoir des conséquences significatives sur la qualité de vie. Mais les séniors ne sont pas les seuls concernés. Les personnes ayant des difficultés à marcher, qui utilisent des aides tels les déambulateurs, cannes ou béquilles voient souvent l’escalier comme un obstacle insurmontable. Cela affecte souvent les personnes atteintes de troubles neurologiques telles que la sclérose en plaques, l'épilepsie ou la PC, les troubles musculosquelettiques ou les personnes souffrant de troubles de l'équilibre.

La prévention des chutes est donc extrêmement importante.

Prévention des chutes à domicile : que peut-on faire chez soi pour monter et descendre les escaliers en toute sécurité?

Pour utiliser les escaliers en toute sécurité, il est recommandé de suivre l'Évaluation Technique Européenne (ETA). Cette directive conseille, entre autres, une inclinaison confortable des escaliers, avec des marches solides et de dimension suffisante, la présence de paliers intermédiaires, un bon éclairage sur l’ensemble de la cage d’escalier et des rampes solides.

Beaucoup d’outils permettent de prévenir les chutes dans les escaliers. Le but est de diminuer leur dangerosité à l’aide de rampes (au préférable de chaque côté), de marches colorées et antidérapantes sur toute leur surface, de monte-escaliers, de chaussures robustes ou chaussettes antidérapantes. Les aides à la marche (cannes, déambulateurs et béquilles) ne peuvent être utilisées qu’après entraînement avec un personnel qualifié.

Cependant, les aides mentionnées ci-dessus ne garantissent pas l’absence de chute ni ne rattrapent efficacement une personne sur le point de chuter. Jusqu’ici, aucun monte-escalier ne permettait à l’utilisateur quotidien de se maintenir en bonne condition physique tout en assurant sa sécurité.

Prévention des chutes dans les escaliers

Un aide-escalier innovant, développé en Norvège permet désormais de montrer les escaliers en toute sécurité. L’aide escalier AssiStep est une alternative rentable au monte escalier électrique traditionnel. Il permet à l’utilisateur de maintenir une activité physique au lieu de l’inciter à la passivité.

Par conséquent, l’utilisateur descend ou monte l’escalier en restant actif et en sécurité. Cela permet un usage des escaliers plus sûr et serein, chez vous comme à l’extérieur. AssiStep peut être installé rapidement, puisqu’il ne nécessite pas d’alimentation électrique. Le système est entièrement mécanique et peut être installé sur tout type d’escalier.

Le guide peut être prit en main de plusieurs façons et vous garde en sécurité dans les escaliers.
Le guide peut se prendre en main de plusieurs façons et se bloque lorsqu’une pression vers le bas est exercée.

Conclusion

Les chutes, et en particulier les chutes dans les escaliers ne doivent pas être prises à la légère. Si vous souhaitez sécuriser vos escaliers et éviter les chutes, suivez les recommandations de l’ETA.

Nous vous recommandons également d’utiliser des dispositifs d’aide pour la montée et descente des escaliers.

Il est important que les personnes souffrant de troubles de l’équilibre ou ayant une démarche instable maintiennent une activité physique. Nul besoin de monter 100 marches par jour, une activité physique régulière et adaptée suffit.

Nous vous souhaitons beaucoup de sérénité et de sécurité dans toutes vos futures utilisations des escaliers !

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L’AssiStep a été conçu et développé par des ingénieurs et designers industriels de l’université de Trondheim.

L’AssiStep est une solution discrète conçue pour se fondre dans votre environnement domestique.

Restez actif en toute sécurité

AssiStep a été testé et certifié par l’entreprise allemande mondialement reconnue TÜV. Il peut soutenir jusqu’à 120 kg et respecte les normes de sécurités techniques EN ISO 12182:2012 et EN ISO 14971:2012.

AssiStep peut être installé dans la grande majorité des escaliers

AssiStep peut être installé dans les escaliers droits tout comme dans les escaliers tournants ou à paliers. Il demande peu d’espace. Lorsque la poignée est repliée contre le mur, vous ne remarquerez plus que sa superbe rampe en acier inoxydable.

Il demande peu d’espace

Lorsque la poignée est repliée contre le mur, vous ne remarquerez plus que sa superbe rampe en acier inoxydable.